LA PRESSE ...


A PROPOS D'ORGANSONG SUR SCÈNE



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«Emmanuel Bex, corps et orgue Hammond, Mônica Passos, chant, expression vocale et corps. À supposer qu’en jazz et musique de scène, ce que vous aimiez, ce soit la scène, c’est l’instant, le déchaînement, l’élan vital, l’imprévisible, se prendre au jeu, sortir du cadre,s’y croire : la rencontre d’Emmanuel Bex(en quintette) et son invitée, Mônica Passos, ne peut que vous combler. C’est sans mesure, sans retenue, euphorique, musical en diable. Déception impossible. » LE MONDE

Sur le papier, ça tient des noces du Vésuve et de l'Etna. En scène, c'est pire. D'autant que, à côté, ça ne rigole pas : Jérôme Barde (guitare), François Laizeau (batteur) et Frédéric Monino (bassiste très électrique), la meilleure rythmique de l'heure. LE MONDE

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«Nouveau quintette pour l’organiste novateur qui sait comme nul autre faire chanter le Hammond B3 : Bex met au premier plan la grande chanteuse brésilienne Mônica Passos, à la présence enveloppante et à la voix magique, sur des compositions qu’ils partagent. La paire rythmique Frédéric Monino-François Laizeau assure à la mélodie un ferme soutien. L’ensemble rayonne bellement. » TÉLÉRAMA


A PROPOS D'EMMANUEL BEX ET MÔNICA PASSOS



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Emmanuel Bex et Mônica Passos /JAZZMAN (octobre 2006)
Amour, délice et orgue

L’entremetteur de cette rencontre improbable entre l’amant de l’Hammond et la diva brésilienne fut Aldo Romano à l’occasion d’une carte blanche, il y a deux ans, au Duc des Lombards. Le coup de foudre musical fut immédiat. Pas jalouse, Sophie, l’épouse et agent d’Emmanuel, lança alors l’idée d’un album de chansons. Le choix de Mônica Passos s’imposa d’emblée. « Je ne voulais pas d’une chanteuse de jazz, confie Bex, mais de quelqu’un d’assez fou et imprévisible pour m’emmener sur de nouveaux territoires poétiques » L’organiste envoie un email à la chanteuse qui, toute surprise de l’invitation, lui répond par un autre follement enthousiaste de dix pages. Mais quel répertoire ? Bex qui a toujours imaginé sa musique comme des « histoires sans paroles » lui suggère de mettre des mots sur deux sublimes mélodies de sa plume, « Enfance » et « La belle vie pour Maurice ». Elle relève le défi avec bonheur. On y ajoute « As Time Goes By », une chanson de Milton Nascimento et le programme est presque bouclé. À la dernière minute, Bex y ajoute un poème de Baudelaire « A une passante » découvert par hasard sur un polycopié de son fils Tristan. « C’est dans l'urgence que j'ai écrit la musique avec la mélodie chantée qui arrive tout à la fin. ».
Avec swing, flamme et volupté, « OrganSong » s’offre comme un magnifique album qui tourne et qui groove autour de l’idée de rencontre. « 
Si je fais de la musique, confesse Bex, ce n’est pas pour satisfaire je ne sais quelle complaisance narcissique d’instrumentiste. Mais c‘est d’abord pour vibrer, voler, flotter, me laisser entraîner vers des ailleurs. Je ne conçois la musique que comme un vecteur d’émotions partagées, un espace libre de rencontres toujours recommencées. » Pour accompagner ce torride duo orgue et voix, Emmanuel a choisi Jérôme Barde, « un musicien d’exception, un guitariste qui a su développer un phrasé universel, c’est-à-dire jamais attaché à son seul instrument. » À la basse et batterie, Bex s’est entouré d’une paire rythmique qui existait déjà et qui fonctionne ici à merveille : Frédéric Monino et François Laizeau. « Quand ils sont là, il ne peut rien arriver de grave. Ils tiennent tous les deux la barre avec souplesse et fermeté. C’est rassurant quand on sait qu’avec Mônica rien se passe heureusement comme prévu. » Pour garder toute la fraîcheur de l’instant, le disque a été enregistré en deux jours, à la Fonderie chez Vincent Mahey, vieux complice d’aventures bexiennes. C’était la première fois que Mônica enregistrait un disque avec une telle rapidité. L’expérience lui a beaucoup plu. « La liberté est ma passion. J’ai été ici très bien servi. Avec Emmanuel, j’ai trouvé un frère, quelqu’un de pire que moi. Il est toujours dans l’instant, ici et maintenant. Son jeu est « so Alegria », si débordant de joie et d’urgence. Cet homme est aussi généreux que le soleil ». On ne saurait mieux dire.
Pascal Anquetil


A PROPOS D'EMMANUEL BEX



“Combien y-a-t-il dans le monde, aujourd’hui d’organistes de jazz capables de rivaliser avec Emmanuel Bex ? Trois peut-être - et encore je n’en suis pas sûr . Pourtant cet homme n’est pas seulement un organiste, et pas seulement un jazzman : c’est un faiseur de mondes . Un rêveur qui fabrique des mirages en dur . Un skipper de chimères, laissant derrière lui un sillage d’îles au trésor .” Diapason


“On l’oublie, mais l’orgue partage avec l’amour et le délice, le privilège de changer de genre au pluriel . Entre les mains de Bex, il fait mieux encore .Il change de nature pour devenir une vraie machine à bonheur .”
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“Cet organiste là est capable de tout embraser par un groove torride et de tout submerger sous une vague de tendresse .Une vraie Bex de scène ! Jazzman


“Le talent d’organiste d’Emmanuel Bex n’est plus à vante . Il possède aussi un goût de la couleur orchestrale et un sens de la polyrythmie qui en font un remarquable chef d’orchestre .” Jazz Magazine