REVUE DE PRESSE / TRIO OPEN GATE (extraits 2009 / 2010 )



« Depuis près d’une trentaine d’année, le parcours musical d’Emmanuel Bex, un des meilleurs praticiens de l’orgue Hammond, foisonne d’expériences diverses l’ayant amené à côtoyer le gratin de la scène jazzistique hexagonale. Sa réputation en tant qu’instrumentiste, mais aussi en tant que compositeur, d’« agitateur d’idées » n’étant plus à établir, il n’hésite plus aujourd’hui à remettre en cause quelques primats   corsetant, de son point de vue, l’idiome auquel il consacre tout son savoir-faire. Son nouveau groupe, « Open Gate » concrétise une approche de la musique qu’il veut moins écrite, plus spontanée, plus collective et interactive. Ce nouveau projet s’est construit avec la vivifiante participation du lyrique saxophoniste et clarinettiste transalpin Francesco Bearzatti et de l’unique batteur ayant jamais reçu le Prix Django Reinhardt de l’Académie du Jazz, Simon Goubert…Où il est question de musiciens se dépensant sans compter, transportés par le « jeu » (et non le « je »), dont l’évidente inspiration fait oublier la technique technicienne, où il est question de musiciens ne se contentant pas d’enfoncer des  portes ouvertes : « Chez Bex, Bearzatti et Goubert, ça joue vraiment, dans tous les sens du terme, avec une fraîcheur, une candeur enfantine (et non pas infantile), avec un vrai bonheur du jeu…cette musique est authentiquement généreuse et pas simplement dispendieuse. Les moyens, si discrets derrière ce simple bonheur de jouer, sont énormes ». Franck Bergerot, Jazz Magazine


« Il y a chez ces trois hommes de la sensibilité à revendre, de la tendresse même et leur amitié nourrit leur musique qui nourrit leur amitié and so on. » Culture jazz


« […] Avec ce nouvel opus, d’autant plus personnel qu’il l’a entièrement composé, Emmanuel Bex devrait accéder à un statut encore supérieur. Brillant de mille feux par la variété des climats, le dépassement du simple registre de son instrument ainsi que l’excellence du dialogue qui s’installe avec Francesco Bearzatti (au saxophone ténor et à la clarinette) et Simon Goubert (à la batterie), Open Gate impressionne. Et porte peut-être en lui le plus bel hommage que l’élève pouvait offrir à son maître. Car si c’est bien en disciple d’Eddy Louiss que s’inscrivait déjà Emmanuel Bex au tout début de son chemin, c’est en héritier totalement affranchi qu’aujourd’hui il fait vivre l’esprit plutôt que la lettre. En ce sens aussi se dégage de l’ensemble une musicalité au parfum de classique, dans le meilleur sens du terme. » Bruno Guermonprez, SO JAZZ


«  Presque aussi connu que ceux de Behring et de Gibraltar, le B3 d’Emmanuel Bex tient ici la vedette. Le leader s’est entouré de Francesco Bearzatti au sax ténor et à la clarinette, et de l’excellent Simon Goubert aux baguettes qui vient allonger la liste des nombreux batteurs et percussionnistes de talent (Bernard Lubat, Aldo Romano, André Ceccarelli, Stéphane Huchard, Steeve Sheehan…) ayant collaboré avec ce pianiste et organiste qu’on ne présente plus. » Batteur magazine / Thierry « Fantobasse Menu

Trois des plus impressionnats virtuoses d eleur instrument, chacun aussi irradiant que lautre et en pleine maturité musicale.
TÉLÉRAMA


« Les chemins de l’organ trio sont pavés de clichés, et l’un des mérites de ce disque est de les éviter tous, en ne gardant du soul jazz que l’âme, sans en décliner les poncifs. […] Incontestablement cet album porte la marque d’Emmanuel Bex, qui signe la totalité du répertoire. Des compositions anguleuses, à l’accentuation rythmique exacerbée, un peu monkienne sur les bords. Des moments d’absolue étrangeté aussi, comme ce Slang in a Church, où un orgue d’église fait résonner une ligne mélodique bizarrement dissonante au dessus d’un ostinato obsédant. Et au milieu de tout ça, deux plages d’une absolue séduction (Vacuum’s Dances et Que ne suis-je ?), deux ballades où les nappes de l’orgue Hammond se muent en ondulations sensuelles, en caresses vocalisantes. Une Belle réussite. » Pascal Rozat, Jazz Magazine – Jazzman


«  Brillant de mille feux par la variété des climats, le dépassement du simple registre de son instrument ainsi que l’excellence du dialogue qui s’installe avec Francesco Bearzatti (au saxophone ténor et à la clarinette) et Simon Goubert (à la batterie), Open Gate impressionne. » So jazz  


« Il faut souligner qu’au jeu d’Emmanuel Bex, diabolique et étonnamment sensuel, outre la remarquable contribution de Simon Goubert, Francesco Bearzatti fait merveille … »
Les dernières nouvelles du jazz, Stéphane Carini


« ( …) Tout ça habité, par la générosité, la vraie, celle qui est à l’écoute de l’autre et, c’est ça, la force de ce trio, cette absence d’égo et cette authenticité de l’écoute qui fait circuler la musique dans une formidable giration collective. » Jazz magazine, Fanck Bergerot


« Claviériste souverain, aussi captivant au piano qu’à l’orgue Hammond, Emmanuel Bex passe le cap de la cinquantaine en état de grâce. Maurice Cullaz, détecteur de swing dès les années 1930, l’admirait. Aujourd’hui en bon normand, Bex balance (« swing » en anglais) entre deux tendances et deux trios tout neufs : THIRD STING plutôt Jazz de chambre, piano-violon-violoncelle; OPEN GATE, plus brut, avec Francesco Bearzatti -le clarinettiste-saxophoniste mémorable du bel album d’Aldo Romano « Because of Bechet »- et l’impérieux batteur Simon Goubert. Le CD « Open Gate » sortira à l’automne. » Gérald Arnaud, Le Nouvel Observateur


« OPEN GATE tisse pour des oreilles médusées un édifice musical d’une étonnante finesse. Un moment musical inouï. » Citizen jazz , Jean-Claude Pennec