« Depuis
près d’une trentaine d’année, le parcours musical
d’Emmanuel Bex, un des meilleurs praticiens de l’orgue
Hammond, foisonne d’expériences diverses l’ayant amené à
côtoyer le gratin de la scène jazzistique hexagonale. Sa
réputation en tant qu’instrumentiste, mais aussi en tant
que compositeur, d’« agitateur d’idées » n’étant
plus à établir, il n’hésite plus aujourd’hui à remettre en
cause quelques primats corsetant, de son point
de vue, l’idiome auquel il consacre tout son savoir-faire.
Son nouveau groupe, « Open Gate » concrétise une
approche de la musique qu’il veut moins écrite, plus
spontanée, plus collective et interactive. Ce nouveau
projet s’est construit avec la vivifiante participation du
lyrique saxophoniste et clarinettiste transalpin Francesco
Bearzatti et de l’unique batteur ayant jamais reçu le Prix
Django Reinhardt de l’Académie du Jazz, Simon Goubert…Où il
est question de musiciens se dépensant sans compter,
transportés par le « jeu » (et non le
« je »), dont l’évidente inspiration fait oublier
la technique technicienne, où il est question de musiciens
ne se contentant pas d’enfoncer des portes ouvertes :
« Chez Bex, Bearzatti et Goubert, ça joue vraiment,
dans tous les sens du terme, avec une fraîcheur, une
candeur enfantine (et non pas infantile), avec un vrai
bonheur du jeu…cette musique est authentiquement généreuse
et pas simplement dispendieuse. Les moyens, si discrets
derrière ce simple bonheur de jouer, sont
énormes ».
Franck Bergerot, Jazz Magazine
« Il
y a chez ces trois hommes de la sensibilité à revendre, de
la tendresse même et leur amitié nourrit leur musique qui
nourrit leur amitié and so on. »
Culture jazz
« […]
Avec ce nouvel opus, d’autant plus personnel qu’il l’a
entièrement composé, Emmanuel Bex devrait accéder à un
statut encore supérieur. Brillant de mille feux par la
variété des climats, le dépassement du simple registre de
son instrument ainsi que l’excellence du dialogue qui
s’installe avec Francesco Bearzatti (au saxophone ténor et
à la clarinette) et Simon Goubert (à la batterie), Open
Gate impressionne. Et porte peut-être en lui le plus bel
hommage que l’élève pouvait offrir à son maître. Car si
c’est bien en disciple d’Eddy Louiss que s’inscrivait déjà
Emmanuel Bex au tout début de son chemin, c’est en héritier
totalement affranchi qu’aujourd’hui il fait vivre l’esprit
plutôt que la lettre. En ce sens aussi se dégage de
l’ensemble une musicalité au parfum de classique, dans le
meilleur sens du terme. »
Bruno Guermonprez,
SO JAZZ
«
Presque aussi connu que ceux de Behring et de Gibraltar, le
B3 d’Emmanuel Bex tient ici la vedette. Le leader s’est
entouré de Francesco Bearzatti au sax ténor et à la
clarinette, et de l’excellent Simon Goubert aux baguettes
qui vient allonger la liste des nombreux batteurs et
percussionnistes de talent (Bernard Lubat, Aldo Romano,
André Ceccarelli, Stéphane Huchard, Steeve Sheehan…) ayant
collaboré avec ce pianiste et organiste qu’on ne présente
plus. »
Batteur magazine /
Thierry « Fantobasse Menu
Trois des plus impressionnats virtuoses d eleur instrument,
chacun aussi irradiant que lautre et en pleine maturité
musicale.
TÉLÉRAMA
« Les
chemins de l’organ trio sont pavés de clichés, et l’un des
mérites de ce disque est de les éviter tous, en ne gardant
du soul jazz que l’âme, sans en décliner les poncifs. […]
Incontestablement cet album porte la marque d’Emmanuel Bex,
qui signe la totalité du répertoire. Des compositions
anguleuses, à l’accentuation rythmique exacerbée, un peu
monkienne sur les bords. Des moments d’absolue étrangeté
aussi, comme ce Slang in a Church, où un orgue d’église
fait résonner une ligne mélodique bizarrement dissonante au
dessus d’un ostinato obsédant. Et au milieu de tout ça,
deux plages d’une absolue séduction (Vacuum’s Dances et Que
ne suis-je ?), deux ballades où les nappes de l’orgue
Hammond se muent en ondulations sensuelles, en caresses
vocalisantes. Une Belle réussite. »
Pascal Rozat, Jazz Magazine – Jazzman
«
Brillant de mille feux par la variété des climats, le
dépassement du simple registre de son instrument ainsi que
l’excellence du dialogue qui s’installe avec Francesco
Bearzatti (au saxophone ténor et à la clarinette) et Simon
Goubert (à la batterie), Open Gate
impressionne. »
So jazz
« Il
faut souligner qu’au jeu d’Emmanuel Bex, diabolique et
étonnamment sensuel, outre la remarquable contribution de
Simon Goubert, Francesco Bearzatti fait
merveille … »
Les
dernières nouvelles du jazz, Stéphane
Carini
« ( …)
Tout ça habité, par la générosité, la vraie, celle qui est
à l’écoute de l’autre et, c’est ça, la force de ce trio,
cette absence d’égo et cette authenticité de l’écoute qui
fait circuler la musique dans une formidable giration
collective. »
Jazz magazine,
Fanck Bergerot
« Claviériste
souverain, aussi captivant au piano qu’à l’orgue Hammond,
Emmanuel Bex passe le cap de la cinquantaine en état de
grâce. Maurice Cullaz, détecteur de swing dès les années
1930, l’admirait. Aujourd’hui en bon normand, Bex balance
(« swing » en anglais) entre deux tendances et
deux trios tout neufs : THIRD STING plutôt Jazz de chambre,
piano-violon-violoncelle; OPEN GATE, plus brut, avec
Francesco Bearzatti -le clarinettiste-saxophoniste
mémorable du bel album d’Aldo Romano « Because of
Bechet »- et l’impérieux batteur Simon Goubert. Le CD
« Open Gate » sortira à
l’automne. »
Gérald Arnaud, Le Nouvel Observateur
« OPEN
GATE tisse pour des oreilles médusées un édifice musical
d’une étonnante finesse. Un moment musical
inouï. »
Citizen jazz , Jean-Claude Pennec