OPEN GATE Emmanuel Bex Trio
feat Béla Bartók
avec

Emmanuel Bex, orgue Hammond
Francesco Bearzatti, saxophone et clarinette
Simon Goubert, batterie


Et les solistes de l’orchestre des Pays de Savoie en 5t
dirigés par Franck Tortiller

Organiste, pianiste, compositeur au talent de nombreuses fois récompensé (Victoire du jazz,
Django d'Or, Académie du jazz,...), Emmanuel Bex est une figure incontestable du jazz européen.

Le trio OPEN GATE (Emmanuel BEX / Francesco BEARZATTI Simon GOUBERT) présentera ici un nouveau projet qui place Béla Bartók au cœur de celui-ci.
Des compositions de Béla
Bartók revisitées par le trio, et des compositions d’Emmanuel Bex dont une pièce inédite en trois mouvements. Pour l'occasion les solistes l’orchestre des Pays de Savoie se joindront au trio. Emmanuel Bex a sollicité Franck Tortiller pour la direction de l’orchestre , le temps d’un « Concerto pour trio et orchestre » , sorte d’ hommage à Bartók comme il n’aurait oser l’imaginer.

Béla
Bartók est un compositeur majeur du XXème siècle. Sa musique a contribué à créer le jazz contemporain. Il a été parmi les premiers à utiliser des pulsations irrégulières et à associer sa musique savante à la musique ethnique et populaire. Il a aussi initié un dialogue avec le jazz en invitant Benny Goodman pour la création de « Contrastes ».

deuxième partie de soirée :
REQUIEM EN COULEURS d’Emmanuel Bex
avec


Emmanuel Bex, orgue Hammond
Francesco Bearzatti, saxophone et clarinette
Simon Goubert, batterie

Lucienne Deval,
soprano
Annick Tangora,
mezzo
Pascal Trehet,
ténor
Fred Fresson,
basse

Et 100 chanteurs dirigés par
Agnès Mabire, Jae-Yun Park-Geiser, Lucie Deroîan, J.F. Veyseirre, François Vey.
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« J’écris ce requiem comme une ode à la vie. »
« En même temps que le requiem traite de l’évanouissement de l’existence, il nous interroge
aussi sur l’enchantement de la vie et sa fragilité. J’ai envie de proposer aux auditeurs, à travers
l’intemporalité de cette forme un moment de communion fondamental et de « vivre » ensemble.
Partager l’intensité du chant. Revenir à la fonction rituelle initiale de la musique. Éprouver le
sens du mot latin « religare » : se relier ». Emmanuel Bex
Ce requiem profane utilise à la fois le latin mais aussi le portugais, l’arabe, l’anglais, ou le bambara
(langue du Mali) sur des textes de poètes connus et inconnus évoquant le mystère de la disparition
(Pessoa, Shakespeare, Abir Koubaissi, Issa Dakuyo,…) Chaque époque, chaque culture, chaque
individu s’interroge. La musique accompagne ce questionnement, le requiem étant l’une de ses
expressions musicales les plus grandioses.

ans les bacs le 15 octobre 2011)